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La Grande muraille de Chine

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La Grande Muraille (en chinois traditionnel : 長城 ; simplifié : 长城 ; pinyin : Chángchéng ; littéralement la « longue muraille ») est un ensemble de fortifications militaires chinoises construites, détruites et reconstruites en plusieurs fois et plusieurs endroits entre le Ve siècle av. J.-C. et le XVIe siècle pour marquer et défendre la frontière nord de la Chine.

Populairement, on désigne sous le nom de « Grande Muraille » la partie construite durant la dynastie Ming qui part du détroit de Shanhai sur les rives du fleuve Yalu à l’est pour arriver à Jiayuguan à l’ouest. La longueur de la muraille varie selon les sources. Selon un rapport de 1990, la longueur totale des murs serait de 6 700 km. En raison de sa longueur, la Grande Muraille est surnommée en chinois « La longue muraille de dix mille li » (萬里長城, wàn lǐ chángchéng), le li étant une unité de longueur et dix mille symbolisant l’infini en chinois. Ce surnom peut cependant être pris dans son sens littéral par approximation, 6 700 km faisant 13 400 li. En moyenne, la Grande Muraille mesure 6 à 7 m de hauteur, et 4 à 5 m de largeur. Contrairement à une idée reçue, cette construction, comme aucune autre d’ailleurs, n’est pas visible de l’espace.

La Grande Muraille est la structure architecturale la plus grande construite par l’homme en termes de longueur, surface et masse. Depuis 1987, elle est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO sous le numéro 438.

Petra

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Pétra (de πέτρα petra, « rocher » en grec ancien ; البتراء Al-Butrāʾ en arabe), de son nom sémitique Reqem ou Raqmu (« la Bariolée »), est une ancienne cité troglodytique située dans l’actuelle Jordanie, au cœur d’un bassin bordé par les montagnes qui forment le flanc oriental de l’Arabah (Wadi Araba), grande vallée prolongeant le grand rift vers le nord et qui s’étend de la mer Morte au golfe d’Aqaba.

Créée dans l’Antiquité vers la fin du VIIIe siècle av. J.-C. par les Édomites, elle est ensuite occupée vers le VIe siècle av. J.-C. par les Nabatéens qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens, les épices et d’autres produits de luxe entre l’Égypte, la Syrie, l’Arabie du Sud et la Méditerranée. Vers le VIIIe siècle, la modification des routes commerciales et les séismes entraînent l’abandon progressif de la ville par ses habitants. Tombé dans l’oubli à l’époque moderne, le site est redécouvert par le monde occidental grâce à l’explorateur suisse Jean Louis Burckhardt en 1812.

Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique qui, depuis le 6 décembre 1985, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. La zone autour du site est également, depuis 1993, un parc national archéologique.

La Statue du Christ Redempteur

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Le Christ Rédempteur (Cristo redentor) est le nom donné à la grande statue représentant le Christ, située sur le mont du Corcovado. Elle mesure 30 m de haut, pèse 1 200 tonnes avec une envergure de 28 mètres. On peut la voir de toute la ville de Rio de Janeiro. L’idée, lancée par un concours organisé par l’Église en 1921, était de construire un monument religieux pour le centenaire de l’Indépendance du Brésil (1822). L’œuvre, datant de 1931 et inaugurée en présence du président Getúlio Vargas, est due à la collaboration du sculpteur français Paul Landowski et de l’ingénieur brésilien Heitor da Silva Costa, qui se convertit au catholicisme.

Classé monument historique depuis 1973, le Christ du Corcovado est l’endroit touristique le plus fréquenté de Rio avec 1,8 million de visiteurs par an.

Le 7 juillet 2007, ce monument a été choisi comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde par plus de 100 millions d’internautes

Le Colisée

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Le Colisée, à l’origine amphithéâtre Flavien (latin : Amphitheatrum Flavium, italien : Anfiteatro Flavio ou Colosseo), est un amphithéâtre elliptique situé dans le centre de la ville de Rome, entre l’Esquilin et le Caelius, le plus grand jamais construit dans l’Empire romain. Il est l’une des plus grandes oeuvres de l’architecture et de l’ingénierie romaines.

Sa construction, juste à l’est du Forum romain, a commencé entre 70 et 72, sous l’empereur Vespasien, et s’est achevée en 80 sous Titus. D’autres modifications ont ensuite été apportées au cours du règne de Domitien (81-96). Le nom d’amphithéâtre Flavien dérive du nom de famille (gens Flavia) des deux empereurs Vespasien et Titus.

Pouvant accueillir entre 50 000 et 75 000 spectateurs, le Colisée a été utilisé pour les combats de gladiateurs et autres spectacles publics. Il est resté en service pendant près de 500 ans, les derniers jeux se prolongeant jusqu’au VIe siècle. Outre les jeux traditionnels de gladiateurs, de nombreux autres spectacles y ont été organisés, tels que des simulacres de batailles navales, des chasses d’animaux sauvages, des exécutions publiques, des reconstitutions de batailles célèbres et des drames basés sur la mythologie romaine. Le bâtiment a finalement cessé d’être utilisé au cours du haut Moyen Âge. Il a plus tard été réutilisé pour des buts variés tels que des habitations, des ateliers d’artisans, le siège d’un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire chrétien.

Bien qu’il soit maintenant en état de ruine en raison des dommages causés par les tremblements de terre et la récupération des pierres, le Colisée est considéré comme un symbole de la Rome Impériale. Aujourd’hui, il est l’un de ceux de la Rome moderne, une des attractions touristiques les plus populaires et a encore des liens étroits avec l’Église catholique romaine : chaque Vendredi saint, le pape mène une procession aux flambeaux sur un chemin de croix aboutissant à l’amphithéâtre.

Le Colisée est représenté sur la pièce de monnaie italienne de 5 centimes d’euro.

Le Monstre du Loch Ness

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Le loch Ness, en Ecosse situé dans les Highlands, est le refuge supposé d’un monstre baptisé Nessie. Ce monstre défraye la chronique depuis les temps les plus reculés.
S’étendant sur 42 kilomètres de long, ce loch constitue la plus grande étendue d’eau douce de toute la Grande-Bretagne. Les eaux sombres sont profondes à certains endroits de près de 300 mètres.

« Cette légence plus ou moins invraisembable, commença en l’an 565 lorsque le saint moine irlandais Comban aurait vu la bête. Selon les écrits de saint Adamnan, le biographe de Colomban, un des disciples du moine était en train de traverser le loch à la nage lorsque le monstre fit brusquement surface « avec de grands rugissements et la gueule ouverte ». Ils fûrent tous frappés d’une grande terreur, mais Saint Colomban après avoir fait le signe de la croix et invoqué le Tout-puissant, aurait arrêté l’élan du monstre par ces mots : « Ne songe pas à aller plus loin ni à faire du mal à cet homme, va-ten vite ». La bête obéït et, depuis ce jour, Nessie n’a jamais fait de mal à personne ».

Quelques témoignages sur le monstre du Loch Ness

C’est en 1933 qu’un chirurgien londonien en vacances prit le premier cliché du monstre. La photo aurait été prise selon lui à environ 500 ou 800 mètres. Elle fut publiée dans le Daily Mail de Londres et souleva la plus belle controverse du 20e siècle.

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Première photo du monstre du Loch Ness prise par Hugh Gray en 1933. Il n’y aurait aucun trucage d’après les techniciens de la firme Kodak

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La photo du Dr Wilson prise en 1934 était une supercherie. Le canular n’a été découvert qu’en 1994. 

La photo du Lieutenant Colonel Robert Kenneth Wilson, un gynécologue londonien fût publiée dans les plus grands journaux londoniens et souleva une controverse qui allait durer pendant de longues années. Cette photographie fit le tour du globe et donna naissance à la légende populaire de Nessie, cet insaisissable monstre marin tapi dans le fond de ce lac lugubre.

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2ème photo du Dr Wilson

Près de 60 ans plus tard, Christopher Spurling avouera sur son lit de mort que la photo était un canular qu’il avait réalisé avec le beau frère du docteur Wilson, Ian Wetherell, pour se divertir. La fameuse photo n’était qu’une tête de serpent de mer bricolée et accrochée à un petit sous marin mécanique  Ils avaient utilisé le nom du Colonel pour donner l’avantage de crédibilité à l’histoire. Devant l’importance inattendue qu’avait prit l’affaire, les deux compagons avaient décidé de ne pas révéler leur secret…

Cependant, la photo, qui fût pendant longtemps considérée comme véridique, fit tout un émoi. Ceux qui croyaient fermement à l’histoire du monstre y virent une preuve. La photo correspondant exactement aux nombreuses descriptions qui avaient été ramenées au sujet du monstre depuis 1850. Parmi les gens qui supportaient la cause de la véracité de Nessie se trouvaient des hommes très respectables (professeurs, chercheurs et même un prix Nobel…). De nombreuses théories firent surface. On fit remarquer qu’à la fin de l’époque glaciaire, il y a 10000 ou 15000 ans, la fonte des glaces aurait pu faire augmenter considérablement le niveau des mers. Emportée par ces eaux, une famille de plésiosaures aurait pu se retrouver jetée dans les eaux du Loch Ness nouvellement formé.

Alors que les zoologistes et les naturalistes avaient tendance à se montrer prudent, plusieurs esprits plus hardis se mirent en quête de nouvelles preuves. Ils en trouvèrent, et parfois d’ailleurs sans avoir eu besoin de les chercher. C’est le cas de Lachlan Stuart, un ouvrier forestier qui habitait non loin du Loch Ness. Un jour de 1951, à environ 6 heures du matin, alors qu’il sortait pour traire ses vaches, il observa un bien curieux remous dans le lac. Puis, trois bosses apparurent, ce déplaçant l’une derrière les autres en direction du rivage. Stuart se rua dans sa maison, agrippa son appareil photo et un ami pour lui servir de témoin. Il ne parvint à prendre qu’une seule photo du monstre, mais ce cliché, pris à une distance d’environ 60 mètres, allait connaître la même fortune que celle du colonel.

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En 1960 fût réalisé le premier film sur ce que pouvait être Nessie. Son auteur, un ingénieur en aéronautique, abandonna son travail pour se consacrer uniquement à la recherche du monstre du Loch Ness. Il installa sa nouvelle demeure sur le loch, dans un petit bateau afin de poursuivre sans relâche ce monstre insaisissable.

L’enthousiasme de cet homme allait en éveiller d’autres et permettre une approche plus scientifique du problème. C’est donc en 1961 que fût officiellement créé le Loch Ness Phenomena Investigation Bureau (Bureau d’enquêtes sur les phénomènes du Loch Ness). Durant les mois d’été, l’organisation posta des volontaires stratégiquement partout autour du lac. Tous les étudiants étaient équipés d’appareil photo et pouvait donc exercer une observation totale sur toute l’étendue du lac. Les résultats ne furent pas concluants. Même chose pour les chaînes de télévision britanniques et japonaises qui ont tenté de prendre le monstre sur pellicule grâce aux méthodes les plus modernes.

Une des tentatives mettait en oeuvre un submersible nommé le Pisces. Il était muni d’un équipement perfectionné et soutenu par un submersible miniature américain nommé le Viperfish ainsi qu’une équipe d’experts en sonar. Pendant des jours les objectifs balayaient sans arrêt la surface. Il y avait aussi une machine « pour faire du bruit » prêtée par la Royal Navy avec laquelle ils croyaient être capable de réveiller un monstre léthargique. Les chercheurs ont aussi laissé pendre dans l’eau un appât, d’environ 50 lbs, constitué de sang d’animal séché, d’hormones de serpent et d’autres bonnes choses susceptibles de plaire à Nessie. Malheureusement, aucune image ni aucun son n’a été capté par toute cette technologie. Par contre, l’expédition a trouvé une gigantesque caverne sous-marine. Le repaire du monstre ? Si c’est le cas, ce dernier était absent lors de la visite.

La biomasse connue (la production de matière vivante, et donc les ressources alimentaires disponibles) est insuffisante pour assurer la nourriture d’une population viable de grands prédateurs (plusieurs dizaines d’adultes pour maintenir une certaine diversité génétique, pesant plusieurs tonnes d’après leurs dimensions). Un rapport affirme que le Loch Ness est incapable de nourrir un prédateur de plus de 300 kg.

Si une dizaine de ces monstres nageaient dans le lac en même temps, il y aurait eu beaucoup plus d’observations. Nous aurions trouvé des os, des carcasses, une tanière sous-marine… Aussi, le nombre d’observations est très inférieur à ce que l’on peut attendre d’un animal respirant en surface comme un reptile ou un mammifère. Si l’on considère que l’animal effectue des apnées d’une heure, ce qui serait déjà considérable, il y aurait 24 venues à la surface par jour ou encore 240 pour une population d’une dizaine d’individus. Maintenant, tenant compte de la quantité de touristes phénoménale qui se trouve autour du lac sans arrêt, des webcams qui surveillent le lac sans arrêt et de la technologie déjà déployée pour essayer de trouver une trace de vie… Il y aurait eu probablement un signe. Aussi, de nos jours, il est possible d’aller faire le tour du Loch Ness en sous-marin pour environ une centaine de $ /heure. Tous ces gens auraient sans doute fini par tomber face à face avec Nessie.

Parmi les théories intéressantes (autre que celle des plésiosaures invisibles) se trouve celle selon laquelle des phoques auraient été au centre de la majorité des observations. En effet, des phoques (Phoca vitulina). Williamson (1988) a donc suggéré que le monstre du Loch Ness pourrait s’expliquer par la présence occasionnelle de ces phoques, dont plusieurs ont été photographiés voire capturés. Toutefois, les dimensions prêtées au monstre du Loch Ness, comme la mention quasi unanime d’un long cou, montrent que ces hypothèses sont insuffisantes pour rendre compte du dossier. C’est ici qu’intervient une autre hypothèse, avancée par Lehn en 1979, la réfraction atmosphérique : ce phénomène optique, commun sous ces latitudes, et qui s’apparente à un effet de mirage, entraîne une déformation et un allongement des images. La conclusion la plus probable, jusqu’à preuve du contraire, est donc que les témoignages valables sur le monstre du Loch Ness sont en réalité des observations de phoques occasionnellement fourvoyés dans le loch (expliquant ainsi les dissensions sur le nombre de membres et l’aspect de la queue), et déformées par le phénomène de réfraction atmosphérique.

Adrian Shine, du Projet Loch Ness, affirme que le monstre pourrait être un esturgeon Baltique, un poisson primitif muni d’un bec et d’épines et qui peut mesurer jusqu’à 9 pieds de long et peser environ 450 livres. Certains n’y verront qu’une autre histoire de pêcheur, mais l’évidence scientifique semble démontrer que Nessie serait, au mieux, un gros poisson dans un grand lac, ou une grosse vague dans un grand lac.

Le loch Ness est très vaste et très sombre. Des habitués de la place ont déjà déclaré qu’il était facile d’avoir peur, parce que ce ne sont pas les ombres, les remous et les vagues étranges qui manquent sur ce lac. Une chose est sûre cependant au sujet du Loch Ness, il n’y a pas beaucoup d’endroits touristiques qui lui ressemble. Le climat étant peu attirant, Nessie est devenu extrêmement bénéfique à l’activité touristique de la région.

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Il existe une multitude de témoignages et il est impossible de tous les citer. Plusieurs milliers ont été répertoriés qui ont permis de faire un portrait robot de l’animal. En voici quelques uns ;

Le 14 octobre 1971, le père Grégory Brosey contemplait le lac en compagnie d’un visiteur de l’abbaye bénédictine.
Subitement, une violente agitation des eaux les fit sursauter. A 300 mètres, un grand animal se profila. Il dressa la tête à 2 mètres de haut puis s’éloigna.

Le 8 juillet 1975, Allen Wilkins, un enseignant, et son fils virent à 7h20 une forme noire d’environ 7 mètres apparaître et disparaître.
A 10h12, l’enseignant accompagné de sa femme, photographia trois grosses bosses triangulaires. Les bosses disparurent à l’approche d’un bateau à moteur.
A 21h25, Wilkins et plusieurs personnes virent une tâche noire émergeant de l’eau et formant deux bosses.

Le 21 juillet 1976, deux mécanisiens d’Inverness se trouvaient sur un bateau lorsqu’ils virent une bosse dans leur sillage. Ils firent demi-tour pour aller voir çà de plus près; Là ils observèrent cinqu bosses noires de 3 à 4 mètres de long et d’un peu moins d’un mètre de haut. Ils purent observer ce ballet aquatique pendant une quinzaine de minutes.

Dernière vidéo de Nessie (mai 2007)

http://www.dailymotion.com/video/x258qk

Un scientifique amateur a tourné des images du fameux monstre du Loch Ness fin mai. Gordon Holmes dit avoir vu un objet noir de jais d’environ une quinzaine de mètres de long se déplaçant très rapidement dans l’eau, et a cru qu’il pourrait s’agir d’une très grosse anguille. « Je ne pouvais en croire mes yeux », a déclaré le technicien de laboratoire de 55 ans.

Un amateur de Nessie et biologiste marin, Adrian Shine, du Loch Ness 2000 Centre à Drumnadrochit, sur les bords du lac, a visionné la vidéo et espère pouvoir l’analyser au cours des prochains mois. « Je me considère comme étant un observateur sceptique de ce qui se passe dans le loch, mais je garde l’esprit ouvert », a-t-il déclaré. « Il n’y a pas de doute que ces images sont parmi les meilleures que j’ai jamais vu ».

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Adrian Shine a déclaré que la vidéo était particulièrement utile, puisque Gordon Holmes y effectue un panoramique afin de capter les berges en arrière-plan, ce qui réduit considérablement les risques de vidéo truquée.

Les médias écossais sont sceptiques quand surviennent de prétendues observations du monstre, mais les images de Gordon Holmes sont si probantes que même la très sérieuse BBC les a présentées à son principal bulletin d’informations de mardi.

Le portrait robot de Nessie

L’animal possède une tête reptilienne, un long cou qu’il peut dresser à environ 2 mètres au-dessus de l’eau ainsi que de grands yeux. Il possède deux ou trois bosses sur le dos. La queue est mobile et créé des remous importants quand il nage. L’animal semble inoffensif et plutôt farouche.

Il est troublant de constater que les photos prises montrent une grande ressemblance entre Nessie et les plésiosaures, notamment les élasmosaures.
Le plus connu des élasmosaures,
Elasmosaurus, vivait au Crétacé supérieur. Aucun de ses restes n’ont été retrouvé en Europe.
Par contre, d’autres plésiosaures vivaient en Europe et notamment en Angleterre comme
Plesiosaurus.

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Squelette d’un Plésiosaure à long cou

Cependant, ces reptiles marins disparus ne ressemblent pas au monstre du Loch Ness. Les bosses sur le dos, par exemple, posent un problème. De plus, les Plésiosaures sont censés avoir vécu dans un milieu marin salé et non en eau douce.

A ce propos, les partisans de l’existence du monstre ont avancé l’argument suivant :

« A la fin du dernier âge glaciaire, il y a 10 000 ans environ, la fonte des glaces a fait considérablement monter le niveau des mers. Emportés par cette montée des eaux, plusieurs plésiosaures auraient pu se trouver jetés dans les eaux du loch nouvellement formé »

Cet argument implique deux choses :

  • D’une part, cela voudrait dire que les plésiosaures ont survécu à la grande extinction de la fin du Crétacé

  • D’autre part, qu’ils auraient réussi à s’adapter à une eau gelée. Très franchement, du point de vue géologique, c’est impossible. Si des plésiosaures avaient survécu, ils auraient été congelés par la pression des glaciers.

Le fait de ne pouvoir identifier avec précision cet animal d’après les photos ne prouve pas qu’il n’existe pas car nous sommes loin de connaître toutes les espèces qui se sont succédées au Mésozoïque.
Par contre, les paléontologues n’ont pas retrouvé, à ce jour, de fossiles de reptiles marins datés d’une période postérieure au Crétacé. Officiellement, tous les
reptiles marins ont disparu en même temps que les dinosaures à la fin du Crétacé.

A la recherche de Nessie

Il est difficile de prouver l’existence du monstre en raison de son aptitude à ne pas vouloir se montrer quand il le faudrait.

Les eaux du loch sont difficiles à explorer. La détection électronique n’y est pas toujours possible et l’opacité des eaux n’arrange rien. La visibilité moyenne est de 1,50 mètre.

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Le loch Ness

En 1972, l’Académie de science appliquée organisa une expédition scientifique, dirigée par le professeur Robert Rines.
La nuit du 8 août, vers une heure du matin, l’équipe commença à voir dans le rayon sonar les traces épaisses et noires d’une grande masse en mouvement, traces semblables à celles obtenues par l’expédition de 1970.

Tracés du sonar

Le sonar enregistra l’apparition de deux gros objets. La caméra stroboscopique photographia les tâches détectées.
En raison de l’opacité de l’eau, les vues étaient floues. Cependant, l’analyse par ordinateur révéla des images intéressantes :

  • Un grand aileron en mouvement de 1,20 à 1,80 mètre de long

Image qui ressemble à un grand aileron captée par une caméra immergée

  • Deux objets ressemblant à des gros animaux, l’écart entre les deux corps était d’environ 3,50 mètres

En juin 1975, une nouvelle expédition fut organisée avec un matériel de détection plus sophistiqué. Plusieurs photographies montrent :

  • Une partie d’un corps rosâtre

  • Le torse antérieur, le cou et la tête d’un animal vivant ainsi que deux courts ailerons

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 Photo prise par une caméra immergée lors de l’expédition

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La meilleure photo montre la tête de l’animal. Elle a été prise de profil et l’on peut observer une gueule ouverte et plusieurs excroissances formant des cornes.

Les scientifiques, après analyse des différentes photos, ont décrit l’animal de la manière suivante :

  • Un animal d’une longueur total de 6 mètres avec un cou épais de 45 centimètres

  • Une gueule de 22 centimètres de long et 13 centimètres de large

  • Des cornes de 15 centimètres, écartées de 25 centimètres

Il est à souligner que les photos rapportées par cette expédition ébranlèrent sérieusement les scientifiques les plus sceptiques.
Cependant, de nombreux experts estiment qu’il n’y a là pas matière à certitude. On ne peut les en blâmer étant donné l’aspect très flou des prises de vue. D’une manière générale, les scientifiques hésitent par peur du ridicule. Certains comme le professeur Maurice Burton, attaché au département d’histoire naturelle du British Muséum, se sont montrés de fervents partisans de l’existence du monstre pour subitement devenir les adversaires les plus acharnés. Le zoologue hollandais Oudemans a, lui, consacré deux mémoires au monstre et a conclu à son existence.

Le Thalassomedon ressemble également à certaines descriptions du monstre du Loch Ness

En 1987, une nouvelle expédition à grande échelle est mise en œuvre. Le nombre de navires et la distance entre chaque embarcation avaient été calculés pour que les faisceaux d’ultrasons envoyés par les 24 échosondeurs embarqués se recoupent et ne laissent pas un seul centimètre carré du loch inexploré.
Devant 300 journalistes venus du monde entier et 15 réseaux de télévision nationaux, les responsables de l’expédition avouèrent n’avoir rien découvert d’extraordinaire.
Ils enregistrèrent seulement trois échos curieux dont l’un fort et persistant à une profondeur d’environ 200 mètres.
Le banc de poissons était exclu mais on a suggéré que ça pouvait être un tronc d’arbre.

Le monstre du Loch Ness existe-t-il ?

En vérité, personne ne nie qu’il existe au fond de ce loch un ou plusieurs animaux, peut-être inconnus. Le terme « animal » ramène cette controverse sur un terrain plus rationnel et sans doute moins passionné.

Il existe au fond des océans de nombreuses formes animales totalement inconnues. Chaque nouvelle expédition, à des profondeurs de plus en plus importantes, permet aux scientifiques de découvrir de nouvelles espèces.
Il est certain qu’une forme de vie a élu domicile dans ce lac. Cependant, rien ne prouve qu’il s’agisse d’un animal préhistorique comme une espèce proche de l’Elasmosaurus.

Il est plus probable que ces animaux, car il y en a plusieurs, nous sont tout simplement inconnus ou parfaitement connus mais non identifiés. La gigantesque caverne sous-marine découverte par le submersible Pisces en 1969 est-elle le repaire de ces créatures ? Nul ne le sait !

Une chose est certaine, Nessie n’est pas un cas unique. De nombreuses autres créatures ont été observées, voire repêchées à travers le monde.

Le document le plus célèbre est celui réalisé en 1960 par l’ingénieur en aéronautique, Tim Dinsdale. On peut y distinguer une bosse, d’un brun rougeâtre, qui traverse le loch puis tourne et longe la rive opposée. Les experts qui examinèrent la pellicule ne décélèrent aucun trucage. Depuis près de 1500 ans, la légende court qu’il y aurait un monstre, que les gens ont affectueusement nommé Nessie, qui y aurait élu domicile. Maintenant mondialement connu comme étant le monstre du Loch Ness, Nessie a définitivement marqué à tout jamais l’imaginaire collectif de l’humanité.nessie2.jpg

La Vidéo de Nessie qui ne fait plus aucun doute sur son existence

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Stonehenge

C’est dans la plaine de Salisbury que se dresse depuis 5 000 ans, le plus beau monument mégalithique d’Europe. Stonehenge fascine archéologues et astronomes.
Stonehenge n’a pas encore livré tous ses secrets. Etait-ce un temple, un monument funéraire ou un observatoire astronomique
?

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Les bâtisseurs de Stonehenge

Les Celtes ont toujours voué un grand respect à Stonehenge. Mais, on sait qu’ils n’en sont pas les bâtisseurs.
Il est certain que le site a été utilisé par les
druides pour leurs cérémonies. Cependant, les lourds mégalithes étaient là bien avant l’arrivée des Celtes sur le sol britannique.

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Au 17e siècle, les découvertes archéologiques favorisèrent l’hypothèse selon laquelle le grand cercle de pierre aurait été construit par les Mycéniens.
Aujourd’hui, la paternité du site est reconnue aux anciennes populations autochtones. 

En fait, les versions sont confuses et discordantes. Aucun ouvrage de référence ne semble pouvoir vraiment dire avec certitude qui a bâti Stonehenge.

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Grâce aux techniques de datation au carbone, on sait que le site a été construit en quatre phases entre 3 100 et 1 600 avant notre ère, avec des pierres d’origines différentes.
Il faut préciser que les experts penchèrent tout d’abord pour trois campagnes de construction mais aujourd’hui, ils penchent plutôt pour quatre phases bien distinctes. 
Certaines pierres proviennent d’Avebury, à une vingtaine de kilomètres, d’autres des monts Prescelly dans le pays de Galles à plus de 200 kilomètres, et de Milford Haven, à 250 kilomètres

Les caractéristiques du site 

Stonehenge est issu d’un mot saxon signifiant « gibet de pierre ». 

Première phase de construction : Seconde moitié du IIIe millénaire. Les bâtisseurs ont érigé un talus circulaire d’environ 90 mètres de diamètre délimité par un fossé.
L’entrée du cercle sacré était indiquée par deux monolithes et un troisième « Heel Stone » était placé à l’extérieur de l’enceinte. 

Deuxième phase : On creusa dans le flanc intérieur du terre-plein 56 trous. La découverte d’ossements humains fait penser à des tombes.

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Reconstitution de Stonehenge au temps de sa grandeur

Troisième phase : Fin du IIIe millénaire et début du IIe, on disposa en fer à cheval et en double rangée, au centre du cercle, 80 « pierres bleues », des roches éruptives extraites des carrières du Pays de Galles, distantes de plus de 200 km. 

Quatrième phase : XVIe ou XVe siècle avant notre ère. Les pierres bleues furent enlevées et remplacées par 30 énormes monolithes de grès local.
Environ 40 « pierres bleues » furent récupérées pour former un second cercle à l’intérieur du premier.
Au milieu, on dressa 5 trilithes disposés en fer à cheval, d’environ 7 m de hauteur. 
Le point focal de la structure était occupé par une pierre plate baptisée « pierre de l’autel ». 

Les mystères de l’édification de Stonehenge 

Ce site a été élaboré selon un plan extrêmement précis. Sa construction a exigé un effort titanesque. Il ne faut pas oublier que les chariots à roue n’existaient pas quand la construction a débuté. Certains monolithes atteignent 50 tonnes ! A ce jour, aucun scientifique n’a su vraiment expliquer comment ces pierres ont pu être déplacées sur de si longues distances.  La théorie communément admise est la suivante : On suppose que les monolithes ont été tirés sur des traîneaux par des centaines d’hommes puis, mis en place au moyen de rondins, de cordes, de troncs d’arbres, de leviers et d’échafaudages de bois. 

On peut d’ailleurs se demander pourquoi ces hommes ont été chercher si loin des blocs issus de roches différentes. 

Nul ne peut l’expliquer aujourd’hui. Si le mystère de l’acheminement des monolithes reste entier, par contre, la vocation du site fait l’objet de plusieurs théories

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La vocation de Stonehenge

De nombreuses théories fantaisistes ont été avancées. Je ne m’appesantirais pas dessus car entre les géants qui font partie d’une race disparue et les petits hommes gris ou verts selon les goûts qui nous rendent régulièrement visite, les élucubrations des uns et des autres ne manquent d’intérêt mais pas d’imagination.

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De nombreux mégalithes ont disparu au Moyen Age quand le site a été utilisé comme carrière

Arrêtons nous à trois théories. 

1/ Les nombreux restes humains retrouvés indiquent que le site a été utilisé comme sépulture. Cependant, cette théorie défendable est peu probable. En effet, Stonehenge comme Carnac ne possèdent ni couloir, ni chambre funéraire.
Ce n’est pas le cas d’autres nombreux sites mégalithiques en Europe comme Antequera, New Grande ou au Castelet. 

2/ Le site était tout simplement un lieu de culte pour les archéologues. Rien ne vient infirmer ou confirmer cette hypothèse. 

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3/ A partir de 1961, des astronomes tel que Gérald Hawkins, ont étudié le site. Leur thèse est la suivante :
Les mégalithes s’ordonnent en des lignes de visées mettant en valeur des phénomènes astronomiques.
Les cercles de trous correspondraient au système simple d’une machine à calculer gigantesque et primitive mais d’une précision étonnante.
L’anneau des trous d’Aubrey se rapporterait au cycle des éclipses lunaires. Hawkins a démontré qu’en déplaçant six pierres d’un trou chaque année, on peut prévoir tous les évènements lunaires sur de très longues périodes.

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Enfin, différents angles entre les pierres solitaires matérialiseraient les solstices et les équinoxes, les levers et les couchers de soleil et de lune. Pour les astronomes, Stonehenge est donc un immense observatoire Des coïncidences qui ne coïncident pas avec l’histoire Nul ne nie, y compris les archéologues, que les coïncidences astronomiques sont remarquables et donc de ce fait troublantes. D’un point de vue astronomique, les calculs et résultats obtenus sont incontestables. Cependant, les archéologues émettent des objections bien compréhensibles.  La multiplicité des époques de construction leur semble contredire la théorie d’un observatoire bâti en connaissance de cause.
De plus, comment des populations « primitives » auraient eu les connaissances pour créer un tel observatoire ? 

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Au solstice d’été, les premiers rayons de soleil traversent le cercle et viennent frapper la Heel Stone. Au solstice d’hiver, les rayons passent entre les deux trilithes placés aux extrémités du « fer à cheval » intérieur

Beaucoup de scientifiques s’accordent en tout cas à dire que la précision des emplacements de mégalithes est trop grande pour être le fruit du hasard.
En parallèle, on peut également affirmer que les habitants de Stonehenge ne possédaient pas de connaissances scientifiques avancées. 
Stonehenge ne nous a toujours pas livré tous ses secrets. Qui l’a bâti et pourquoi ? 

 

Le Taj Mahal

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Le Taj Mahal (en hindi ताज महल, qui signifie en arabe le « Couronne de Mahal » تاج محل) est situé à Âgrâ, au bord de la rivière Yamunâ dans l’État de l’Uttar Pradesh en Inde. C’est un mausolée de marbre blanc construit par l’empereur moghol Shâh Jahân en mémoire de son épouse Arjumand Bânu Begam, aussi connue sous le nom de Mumtaz Mahal, qui signifie en persan « la lumière du palais ». Elle meurt le 17 juin 1631 en donnant naissance à leur quatorzième enfant alors qu’elle allait à la campagne. Elle trouve une première sépulture sur place dans le jardin Zainabad à Burhampur. Suite à sa mort survenue le 31 janvier 1666, son époux fut inhumé auprès d’elle.

La construction commence en 1632. Cependant, il demeure une incertitude sur la date exacte de la fin des travaux. Le chroniqueur officiel de Shah Jahan, Abdul Hamid Lahori indique que le Taj Mahal est achevé fin 1643 ou début 1644. Mais à l’entrée principale une inscription indique que la construction s’est achevée en 1648. L’État de l’Uttar Pradesh, qui a célébré officiellement le 350e anniversaire de l’édifice en 2004, affirme quant à lui que les travaux se sont achevés en 1654. Parmi les 20 000 personnes qui ont travaillé sur le chantier, on trouve des maîtres artisans venant d’Europe et d’Asie centrale. L’architecte principal fut Usad Ahmad de Lahore. Le 7 juillet 2007, le célèbre monument a été désigné comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde.


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Auteur: Krystal78

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