Bienvenue dans un monde mystérieux

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Ce site vous invite à vous faire voyager et à rêver. Il se fonde sur les données archéologiques les plus récentes qui nous conduit vers les portes du mystère à la recherche de cité et de continents disparus. De la pyramide de Kéops à l’Ile de Paques se créé une géographie sacrée : symboles, croyances et rites, initiation, utopies millonaires… Entre ces lieux éloignés dans le Temps et l’Espace, se crée une géographie sacrée : symboles, croyances et rites, initiation, solstice et zodiaque, chiffres sacrés, utopies millénaires…Cinq mille ans d’histoire hantent ces sites mystérieux qui continuent d’aiguiser la curiosité et l’imagination des archéoloques, des explorateurs, des touristes. Un labyrinte passionnant d’énigmes.

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Le Taj Mahal

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Immense mausolée funéraire de marbre blanc édifiée entre 1631 et 1648 à Agra en Inde sur l’ordre de l’empereur moghol Shah Jahan pour perpétuer le souvenir de son épouse favorite « Arjumand Bânu Begam » aussi connue sous le nom de Mumtaz Mahal qui signifie en persan « la lumière du palais« . Elle meurt en 1631 en donnant naissance à leur quatorzième enfant.

Le Taj Mahal ou Palais de la Couronne, joyau le plus parfait de l’art musulman en Inde, est l’un des chefs-d’œuvre universellement admirés du patrimoine de l’humanité.

La construction commence en 1631. Cependant, il demeure une incertitude sur la date exacte de la fin des travaux. Le chroniqueur officiel de Shah Jahan, Abdul Hamid Lahori indique que le Taj Mahal est achevé fin 1643 ou début 1644. Mais à l’entrée principale une inscription indique que la construction s’est achevée en 1648. L’État de l’Uttar Pradesh, qui a célébré officiellement le 350e anniversaire de l’édifice en 2004, affirme quant à lui que les travaux se sont achevés en 1654. Parmi les 20 000 personnes qui ont travaillé sur le chantier, on trouve des maîtres artisans venant d’Europe et d’Asie centrale. L’architecte principal fut Usad Ahmad de Lahore. Le 7 juillet 2007, le célèbre monument a été désigné comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde.

Description

La construction du Taj Mahal commence en 1631, les matériaux provenant de diverses régions de l’Inde et du reste de l’Asie. Plus de 1.000 éléphants sont employés pour transporter les matériaux de construction durant la construction. Le marbre blanc est extrait du Rajasthan, le jaspe vient du Panjâb, la turquoise et la malachite du Tibet, les saphirs et le lapis-lazuli du Sri Lanka, le corail de la mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen, l’onyx du Deccan et de Perse, les grenats du Gange et du Boundelkhand, l’agate du Yémen et de Jaisalmer, le cristal de roche de l’Himalaya. En tout, 28 types de pierres précieuses et semi-précieuses ont été utilisés pour composer des motifs de marqueterie dans le marbre blanc.
Le dôme central du tombeau est entouré par quatre minarets identiques, qui s’inclinent vers l’extérieur de telle sorte qu’en cas de tremblement de terre, ils s’écroulent dans la direction opposée au tombeau. À la gauche du monument se trouve une mosquée, faite de grès rouge, qui a été construite afin de sanctifier l’endroit et fournir un lieu de culte aux pèlerins. Du côté droit, se trouve une réplique symétrique exacte de la mosquée, connue sous le nom de jawab (« réponse »), destinée à maintenir la symétrie architecturale mais qui n’est pas employée comme mosquée car elle n’est pas orientée vers La Mecque. Enfin, à l’avant du monument se trouvait le charbâgh (« quatre jardins ») traditionnel persan plantés d’arbres où poussent des fleurs en abondance. Le vice-roi britannique Lord Curzon a remplacé ce jardin par des pelouses typiquement britanniques. Le complexe du Taj Mahal est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1993.

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La mosquée

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Le Taj Mahal vu des jardins

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Le porche d’entrée

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La Grande Muraille de Chine

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Architecture
La Grande Muraille est la plus longue construction humaine au monde. Elle parcourt environ 6 400 kilomètres. Des études par satellite ont montré que de nombreux segments, d’une longueur totale d’environ 1 000 kilomètres, étaient de nos jours enfouis sous terre.
Sa largeur varie entre 5 et 7 mètres en moyenne et sa hauteur entre 5 et 17 mètres. Elle est ponctuée de tours de guet et de bastions sur toute sa longueur. Elle est impressionnante sur les milliers de kilomètres proches de Pékin, la capitale. Elle se réduit ailleurs et ressemble à une imposante levée de terre à certains endroits.

On prête à la Grande Muraille la réputation d’être le plus grand cimetière du monde. Environ 10 millions d’ouvriers sont morts pendant les travaux. Ils n’ont pas été enterrés dans la muraille elle-même mais dans ses environs immédiats. Pendant la Révolution culturelle, les rebelles et les gardes rouges s’en prenaient aux monuments et aux lieux de culte : plusieurs briques de la Grande Muraille de Chine furent enlevées pour construire des porcheries. Le 7 juillet 2007, la muraille a été désignée comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde par un organisme non officiel et à caractère commercial (New Open World Foundation).

Histoire

Si le terme « Grande Muraille » désigne aujourd’hui principalement les fortifications érigées pendant la dynastie Ming, plusieurs murailles construites lors des dynasties précédentes ont porté ce titre, les frontières de la Chine évoluant avec le temps. Traditionnellement, on divise l’histoire de la construction de la Grande Muraille en deux parties :
- l’une précédent l’unification de la dynastie Qin (221 av. J.-C.) lors de la période des Printemps et des Automnes et la période des Royaumes Combattants, où les divers états et royaumes qui divisaient la Chine érigent des murs de terre à leurs frontières ;
- l’une commençant lors de l’unification de la dynastie Qin, où l’empereur Shi Huangdi débute la construction d’un grand mur de « dix mille lieues de long » à la frontière nord

Période antérieure à la dynastie Qin
Les peuples chinois construisent des murs depuis leurs plus anciennes dynasties : le mur des Erliguan, construit près de la ville actuelle de Zhengzhou au début de la dynastie Shang (XVIIIe au XIIème siècle av. J.-C.) fait près de 7 km de circonférence et est toujours de nos jours à certains endroits plus de 9 m de haut.
Au VIIIème siècle av. J.-C., début de la période dite des Printemps et des Automnes, la Chine suit un système féodal : le territoire est divisé en une centaine de fiefs ou états dirigés par des princes, en théorie tous réunis sous l’égide des rois de la dynastie Zhou. La plus vieille référence littéraire porte sur un mur construit en 656 av. J.-C. par l’état de Qi. Cependant au cours du temps, ces états s’annexent les uns les autres pour former des grandes principautés et au VIème siècle av. J.-C. certaines principautés au sud font sécession, comme le Chu ou le Wu. La Chine est alors vite morcelée en plusieurs royaumes indépendant se faisant la guerre et ne reconnaissant à la dynastie régnante guère plus qu’un pouvoir symbolique : c’est le début de la période des Royaumes combattants. Vers cette époque, divers états entreprennent alors la construction de murailles pour se protéger de leurs voisins, ou des tribus non-chinoises. Ainsi, vers le Vème siècle av. J.-C., l’état de Qi commence la construction d’un mur dont des parties tiennent encore aujourd’hui debout. Au milieu du IVème siècle av. J.-C., l’état de Wei entreprend à son tour la construction d’un mur sur sa frontière ouest à côté de celui du Qi, puis un deuxième mur sur sa frontière est. Il fut imité par les états de Yan et Zhao. Des peuples non-chinois construisent également des murailles, comme les Yiju pour se protéger du Qin.Communément, la technique utilisée pour dresser ces murailles était celle de la terre tassée : entre deux planches, des couches de terre de quelques centimètres sont tassées les unes au dessus des autres. Les planches sont alors retirées, laissant un mur de terre. Cette méthode permettait de dresser rapidement des murs solides pouvant résister aisément plusieurs siècles.

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Dynastie Qin
En 221 av. J.-C., le seigneur de guerre Ying Zheng achève l’unification de la Chine et fonde la dynastie Qin dont il se proclame empereur sous le nom de règne de Shi Huangdi. Il entreprend alors de massives réformes. Suite aux attaques des tribus Xiongnu, au nord, il envoie le général Meng Tian pour que celui-ci repousse les Xiongnu, puis entreprenne la construction d’une grande muraille au delà du Fleuve Jaune pour protéger plus efficacement les territoires nouvellement conquis.

Cependant, les détails de la construction de ce mur sont très mal connus et les avis des historiens diffèrent quant à ce qui a vraiment accompli par Shi Huangdi et Meng Tian. Il n’existe en tout qu’une seule source primaire relatant sa construction

- « Après que la dynastie Qin eut unifié l’Empire, le général Meng Tian fut envoyé au nord avec 300 000 hommes pour repousser les tribus barbares. Il conquit le Henan et construisit une Grande Muraille en se servant des avantages topographiques. Il construisit des forteresses aux défilés. La muraille partait de Lintao pour arriver à Liaodong sur plus de dix-mille li. Elle traversait le Fleuve Jaune pour arriver à Yangshan« .

On ne sait dont ni quand elle a été construite, ni son tracé exact. Cette absence d’informations, et le fait que Sima Qian n’ait pas apporté plus d’informations dans son Shiji malgré l’ampleur apparente de l’ouvrage a étonné nombre d’historiens, et si les recherches archéologiques ont permis d’exhumer des portions de la muraille, elles apportent peu d’informations supplémentaires. Cependant, bien qu’aucune source historique ne le confirme, il est couramment admis que Meng Tian n’est pas parti de rien pour entreprendre la construction de la muraille et a probablement connecté et restauré des portions des murs des anciens Royaumes Combattants.

Cependant malgré les débats entre historiens et l’absence de récits historiques, la Grande Muraille construite par la dynastie Qin reste dans l’imaginaire populaire chinois une oeuvre colossale, fruit du travail forcé de milliers de bagnards, soldats, ouvriers et paysans, vision notamment renforcée par l’empereur Shi Huangdi qui est resté dépeint comme un monarque cruel. C’est de cette époque que date le surnom de « mur de dix mille li » (soit 5.760 km étant donné la valeur du li à l’époque de la dynastie Qin). C’est également depuis cette époque que l’on parle véritablement de « Grande Muraille« .

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Dynastie Han
En 210 av. J.-C., l’empereur Shi Huangdi meurt et la dynastie Qin qu’il avait fondée ne lui survit que quelques années. En 202 av. J.-C., Liu Bang, un ancien soldat aux origines paysannes se rend maître de la Chine et se proclame empereur sous le nom de temple de Gaozu. Affaibli par sa précédente guerre de succession contre Xiang Yu, Gaozu abandonne l’entretien de la Grande Muraille des Qin, et lorsque les Xiongnu, désormais unis en confédération, se montrent menaçants et franchissent la frontière, plutôt que d’adopter une position offensive par l’utilisation de murailles comme l’avait fait Shi Huangdi, Gaozu tente d’acheter la paix par des tributs et des « unions harmonieuses« , ou heqin, c’est-à-dire l’offre de princesses chinoises aux shanyu des Xiongnu. Pendant quelques décennies, ses successeurs feront de même. Cependant la Grande Muraille n’est pas complètement abandonnée : sous l’empereur Wendi (180 à 157 av. J.-C.) un ministre recommande la création de tuntian aux frontières (sortes de colonies agraires militaires) protégées par de petites murailles dans le but de coloniser la région et gêner les incursions des Xiongnu.

C’est principalement sous le règne de l’empereur Wudi, long de plus de cinquante ans, que la construction de la Grande Muraille prend un essor considérable. En 134 av. J.-C. le statu quo entre les Chinois et les Xiongnu est rompu après le fiasco de Mayi. Contrairement à ses ancêtres, Wudi décide de prendre une attitude franchement offensive contre les Xiongnu et lance en 129 av. J.-C. une première expédition, suivie par de nombreuses autres. Wudi fait restaurer et connecter des portions de la muraille de la dynastie Qin et puis l’étend au fur à mesure de ses campagnes à travers ce qui deviendra la route de la soie. En 119 av. J.-C., les Xiongnu sont repoussés à travers le désert de Gobi en Mongolie intérieure, et une nouvelle section de la muraille, longue de près de 400 km y est construite et s’y dresse encore de nos jours.

Comme pour la muraille de la dynastie Qin, la matière première dépend alors des disponibilités des terrains tandis que le tracé et l’emplacement des tours de guets, garnisons et passages sont choisies en fonction des avantages stratégiques naturels offerts par la configuration des régions. La section construite dans le désert de Gobi est notamment remarquable pour l’utilisation des cailloux présents dans les sables locaux : en tamisant le sable, les ouvriers obtiennent du gravier. Les murs sont alors bâtis en alternant les couches tassées de gravier et de roseau, puis étaient recouverts d’argile afin d’être à la fois protégés de l’érosion et difficiles à escalader.

Des forts sont construits à côté des murailles, voire directement intégrés aux murs et un système de signaux de fumées permet de prévenir d’une attaque xiongnu. Afin de garantir la rapidité de l’arrivée des renforts, l’armée fait principalement usage de cavalerie légère. La Grande Muraille traverse également les importantes routes commerciales, permettant le contrôle des imports. Sur environ vingt ans, Wudi aura prolongé la Grande Muraille sur près de mille kilomètres. Vers 90 av. J.-C., les offensives xiongnu se font de plus en plus rares et durant environ un siècle et demi la construction de la muraille se voit ralentie.

En 9 après J.-C., la dynastie Han est éclipsée par l’éphémère dynastie Xin avant d’être restaurée en 23 par l’empereur Geng Shidi. Celui-ci doit faire face à des guerres civiles et lorsque l’empereur Guang Wudi monte sur le trône deux ans plus tard, son armée est trop affaiblie pour contenir efficacement les Xiongnu. Il ordonne la construction de quatre nouvelles murailles pour ralentir leur avancée et protéger la capitale. Finalement, vers 48, les Xiongnu connaissent des dissensions internes et se divisent en deux groupes : les Xiongnu septentrionaux et les Xiongnu méridionaux. Les Xiongnu méridionaux font tampon entre leurs homologues du nord et la Chine se montrent relativement disposés à co-exister avec ces derniers ce qui met un hiatus à la construction de nouveaux murs.

Vers la fin de la dynastie Han, l’empire doit faire face à de nombreuses rebellions et guerres civiles, notamment la rébellion des Turbans Jaunes (184-205) et même si les seigneurs de guerre du nord comme Yuan Shao ou Cao Cao doivent occasionnellement faire face aux rebellions des Xiongnu, l’état de l’empire force plus à se concentrer sur les luttes intestines. Cao Cao parvient cependant à rallier les Xiongnu méridionaux à lui tout en les divisant en cinq groupes montés les uns contre les autres et donc moins enclins à se rebeller contre lui, diminuant par là grandement l’utilité de la Grande Muraille. Finalement en 220, à la mort de Cao Cao, la Chine est divisée en Trois Royaumes séparés par des barrières naturelles et se faisant continuellement la guerre, rendant la construction et l’entretien de grandes murailles peu pertinents. Ce n’est pas avant la fin de la dynastie Wei du Nord, vers le VIème siècle qu’apparaît le projet de construire une nouvelle Grande Muraille, cependant ce projet ne sera jamais mis à exécution, et de tous les royaumes rivaux de l’époque, seul le Qi construit des murs.

Ayers Rock

Vous êtes en plein coeur de l’Australie rouge, là où le silence est assourdissant, la terre rouge à l’infini et le ciel intensément bleu. Posés au centre de ce pays continent, Uluru aussi connu sous le nom de Ayers Rock (bien que ce nom ne soit plus officiel), a été découvert en 1873 par William Gosse. Il est le monument national des Australiens.

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C’est un rocher sacré pour les Pitjantjatjara et les Yankunytjatjara (peuples aborigènes d’Australie); il contient des sources, des mares, des cavernes et des peintures rupestres.

Avec Kata Tjuta, elle est l’une des deux formations emblématiques du parc national d’Uluru-Kata Tjuta.

Ce lieu est sacré pour les Anangu, peuple aborigène ancestral. Selon leurs croyances, les montagnes, la végétation, la faune et les hommes ont été créés au même moment pendant la période de la création, la Tjukurpa. En 1985, le gouvernement Australien leur restitua ces terres et depuis 1987, ce lieu est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. 

Chaque endroit possède ses lègendes et les Anangu en sont les gardiens. Aussi est-il déconseillé aux touristes de gravir Uluru, ceci étant considéré comme une offense.
Le nom aborigène est rapporté par l’expédition Wills en
1903. Les deux noms sont alors utilisés et jusqu’à récemment Ayers Rock était le plus utilisé par les étrangers

Situation

348 m de hauteur, 9,4 km de circonférence, il résulte de l’érosion de plusieurs millions d’années d’une chaîne de montagnes sédimentaires.
Le lever ou le coucher du soleil sur Uluru sont les attractions les plus prisées des touristes et les nuances de rouge et d’oranger que vous offre ce rocher sacré sont à couper le souffle. Prévoyez d’y arriver pendant la nuit afin d’apprécier les premières lueurs pour le lever, instant magique garanti.

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Les Pyramides du Monde

Quelles soient en terre, en pierre, de n’importe quelle époque, les pyramides sont partout sur Terre. Il semble quelles soient le résultat d’une culture qui ne peut être que mondiale, et vraisemblablement peu après une autre culture, à moins qu’il ne s’agisse de la mème, mondiale elle aussi, qui est celle des mégalithes.
Certaines sont petites, mais certaines sont énormes, tellement énormes que l’on ne comprend pas encore aujourd’hui comment elles ont pu être construite sans aucune technologie moderne par des peuples qui pour la plupart étaient censés ne pas connaître la roue. Il en existe encore des cachées, sur Terre, tellement évidentes à nos yeux, fondues dans le paysage qu’on ne les voit pas, comme celles de Bosnie récemment découvertes. Et sous la mer, au fond des lacs, comme celle du Japon ou du lac Fuxian en Chine. Pourquoi ont-elles été construites et par qui, à quoi servaient elles, sûrement pas ce à quoi les livres nous expliquent, certainement à autre chose que des sépultures royales.

Voici donc un panorama des différentes pyramides et pseudo pyramides (plus exactement les monts artificiels en terre construits de la main de l’homme) découvertes de par le monde, liste non exhaustive bien entendu.
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L’Atlantide

L’Atlantide : mythe ou réalité ?

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La légende du continent englouti de l’Atlantide continue de déchirer les scientifiques. Cependant, d’où trouve-t-elle ses origines ? Peut-être bien d’un certain Platon…

L’Atlantide (du grec ancien Ἀτλαντὶς / Atlantìs, sous-entendu νῆσος / nễsos, « île », c’est-à-dire « île d’Atlas ») est une île qui aurait été engloutie dans la pré-Antiquité. Elle est mentionnée pour la première fois par Platon dans le Timée puis le Critias.

 

On trouve les premières références concernant le mythe de l’Atlantide dans le Timée du philosophe grec Platon. Le Timée est le récit d’un dialogue entre Socrate et son disciple (Platon), qui s’attache à lui décrire ce que serait la cité idéale. Platon lui révèle alors une confidence dont l’origine remonte à un homme d’Etat athénien nommé Solon, qui lui-même la tenait d’un prêtre egyptien : « [il y a 9 000 ans], on pouvait traverser cette mer [Atlantique]. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Hercule. Cette île était plus grande que la Libye et l’Asie réunies. (…) Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux« .

Mais où serait-elle aujourd’hui ?
Le prêtre égyptien raconte ensuite à Solon comment les Athéniens sont morts en essayant d’envahir l’Atlantide : « Dans l’espace d’un seul jour et d’une nuit terribles, toute votre armée [athénienne] fut engloutie d’un seul coup sous la terre et, de même l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l’obstacle des fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant, a déposés« .

Depuis 2000 ans, l’histoire de l’Atlantide, engloutie 9000 ans avant notre ère, a été l’objet des spéculations les plus diverses. Selon Platon (IV° siècle avant notre ère) ce récit proviendrait des archives des prêtres égyptiens de la ville de Saïs.

Dans le « Timée » Platon insiste pour présenter le récit de l’engloutissement de l’Atlantide comme une histoire vraie. Le moraliste se sert ensuite de cet évènement pour développer une utopie de cité idéale … Depuis deux mille ans, en l’absence de données archéologiques ou géologiques, les spéculations innombrables sur le mythe de l’Atlantide ne sont basées que sur le témoignage du philosophe grec. Après avoir débattu pendant des siècles du sérieux de l’information, la majorité des hellénistes traitent maintenant ce témoignage comme une affabulation (Vidal-Naquet, 2000). Il est vrai qu’aucune des localisations proposées par les partisans d’une Atlantide réelle ne correspond, ni en lieu ni en date, au propos du prêtre égyptien. Trop de divagations ésotériques ont par ailleurs, discrédité la recherche d’un ancrage dans une réalité géologique par ailleurs introuvable (Kukal, 1984).

Les Açores sont elles le dernier vestige de l’Atlantide ?

Difficile à croire qu’au jour d’aujourd’hui, avec les technologies modernes, on n’aurait pas retrouvé trace de ce continent si gigantesque. Pourtant, quelques données permettraient de rendre un certain crédit à cette légende : la première, c’est que personne ne croyait non plus que Pompeï avait été englouti par les cendres d’un volcan… avant que l’on n’en retrouve les premières ruines. La seconde, d’ordre plus scientifique : une fonte des glaces est survenue lors de changements climatiques il y a plus de 11 000 ans, soit durant la période pendant laquelle Platon commence son récit, et qui a provoqué une montée très rapide du niveau des océans.
Mais il faut toutefois relativiser les écrits de Platon, qu’il vaut mieux considérer comme l’expression d’une utopie et non d’une réelle et antique cité. Le commandant Cousteau a pensé un moment relier la civilisation atalante à l’ancienne civilisation crétoise, d’autres ont pensé que les îles des Açores, situées là où Platon décrivait l’Atlantide (proche des « Colonnes d’Hercule, c’est à dire le détroit de Gibraltar), seraient les dernières parties émergées du légendaire continent. Quelques expéditions archéologiques menées dans l’Atlantique et la Méditerrannée ont bien tenté de découvrir l’Atlantide, mais ils n’ont jamais rien découvert d’autres que des ruines appartenant à d’anciennes civilisations existantes. Le mythe du monde englouti a encore de beaux jours devant lui…

Cnossos la ville labyrinthe

Le labyrinthe de Cnossos

Construit en Crète à partir est construit un peu après 2000 av. J.-C., détruit vers 1700, reconstruit tout de suite après et détruit partiellement en 1650 et définitivement en 1450 av. J.-C. A l’abandon, il sera réutilisé à l’époque grecque et à l’époque romaine. Selon Homère, Cnossos était la capitale de la Crète. C’est le plus grand des palais minoens. Il occupe une surface de près de 20.000 m². Sur les côtés Ouest et Sud, un mur faisait le tour du palais, peut-être pour en fixer les limites, mais ce n’était pas un mur de fortification.
La cité abritait le palais du roi Minos, son architecture connue sous le nom de palais de Cnossos, avec ses innombrables pièces entrelacées, est certainement le Labyrinthe que la mythologie attribue au Minotaure.
Mais que se cache t-il réellement derrière la légende du Minotaure ? Le palais de Cnossos était-il vraiment un palais ? C’est ce que nous allons tentés de découvrir …..

Découverte de Cnossos

 Les ruines de Cnossos ont été découvertes en 1878 par un antiquaire crétois, Minos Kalokairinos. Il a conduit les premières fouilles, mettant au jour des magasins dans l’aile ouest du palais, ainsi que des éléments de façades.Le 16 mars 1900, un archéologue britannique, Arthur Evans, achète l’ensemble du site et entame des fouilles de grande envergure. La fouille et la restauration de Cnossos, ainsi que la découverte de la civilisation qu’il a lui-même appelée minoenne, du nom du roi légendaire Minos, sont inséparables de la personne d’Evans. Evans était assisté par Duncan Mackenzie, qui s’était déjà signalé sur les chantiers de fouille de Milo, et par Theodor Fyfe, un architecte de l’école britannique d’Athènes. Utilisant des paysans locaux comme fouilleurs, Evans a mis au jour en quelques mois une partie importante d’un ensemble qu’il a considéré être le palais de Minos. En réalité, Cnossos est un ensemble complexe de plus de 1000 pièces imbriquées et servait à la fois de centre administratif et religieux, mais aussi de centre de stockage de denrées.

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Salle du trône du Palais

Salle du trône du Palais

 Ruines de Cnossos

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Véranda des gardes du palais de Cnossos dessinée par sir A.Evans, 1935

Vers 1570 avant notre ère, un deuxième tremblement de terre, en rapport avec l’éruption du Santorin, détruit de nouveaux les palais.
Cela n’empêche pas la civilisation minoenne d’atteindre son apogée.

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Les murs sont recouverts de fresques 

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Une des pièces du palais de Cnossos

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Vestiges d’un portique solennel, fortemment restauré par Evans

Selon l’archéologue allemand Hans Georg Wunderlich, le palais aurait été un immense mausolée destiné à recevoir les morts. Il n’aurait donc jamais été habité.

Selon lui, les hautes jarres de terre ne contenaient pas du grain ou de l’huile mais étaient des urnes où les cadavres étaient conservés dans du miel.
De même, les silos de pierre sont en réalité des sarcophages
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Urnes et vases retrouvés à Cnossos

Cette théorie est séduisante et collerait parfaitement à la légende d’un palais « maudit », abritant un monstre.
Cependant, aucun squelette n’a été retrouvé ce qui ébranle fortement la théorie du sanctuaire.

En fait, les deux théories ne sont pas vraiment convaincantes au vu des découvertes.
On imagine mal un roi s’installant dans des pièces sans fenêtre. De même, l’absence de cuisines et d’écuries est inconcevable pour un édifice d’une telle importance.

Le mystère reste donc pour le moment non résolu. Mais, les fouilles se poursuivent et Cnossos nous livrera peut-être un jour tous ses secrets

ESTHETIQUE

Les colonnades crétoises sont formées d’un nombre impair de colonnes dites renversées car elles s’évasent vers le haut. Ce sont des colonnes en bois de couleur rouge qui sont plantées dans le sol et surmontées du chapiteau typique crétois. Tout le palais possède un toit plat ce qui est assez courant sous ces climats. Les façades sont monumentales, elles s’étendent sur plusieurs niveaux et sont rythmées par des piliers et des colonnes rouges sur des murs en gypse et en albâtre. Pour rompre la monotonie des façades elles contiennent de nombreux redans.

On ne sait pas vraiment à quoi ressemblait le palais et on dénombre aujourd’hui beaucoup de reconstitutions très différentes. Le palais comme on le voit de nos jours est le fruit du travail de Sir Arthur Evans qui fit de nombreuses reconstructions très controversées ( à grand renfort de béton) et même parfois erronées.

L’intérieur du palais est agrémenté de magnifiques fresques aux motifs marins et de taureaux. On y retrouve aussi une multitude de vases. De nombreuses pièces étaient richement décorées comme les quartiers de la reine avec ses fresques de dauphins ou la salle du trône. La palette de couleur des Crétois était très riche et se diversifiait en bleus, rouges,…

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Fresque reconstituée par Evans, connue sous le nom « Prince aux lis »

Mythe du Labyrinthe et du Minotaure

Ce sont les auteurs anciens qui nous ont rapporté cette légende. Tous leurs récits sur la Crète tournent autour du Labyrinthe.
Monstre à corps d’homme et à tête de taureau, le Minotaure était le fils de Pasiphaé, femme de Minos, et d’un taureau envoyé par
Poséidon, dieu de la Mer.

Dédale est l’architecte supposé de ce Labyrinthe. Originaire d’Athènes, il a été forcé de s’exiler pour avoir tué son neveu.

Il se réfugie en Crète, où le roi Minos, fils de Zeus et d’Europe, lui demande de construire un édifice pour y enfermer le Minotaure.

Dédale imagine alors le Labyrinthe, « palais de la double hache », aux salles et aux couloirs si enchevêtrés qu’on ne peut en sortir.

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La célèbre fresque des dauphins dans le palais de Cnossos

Plus tard, Minos ayant vaincu Athènes, la cité asservie doit payer un tribut de sept jeunes hommes et sept jeunes femmes, chaque année.

Les victimes sont enfermées dans le Labyrinthe et sacrifiées au monstre. Ces sacrifices continuent jusqu’au jour où le héros Thésée tue le Minotaure. Grâce au fil déroulé par Ariane, fille de Minos, le vainqueur peut sortir des inextricables couloirs.

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Le taureau est très présent sur les fresques de Cnossos

Pour avoir déplu au roi, Dédale et son fils Icare sont enfermés dans le Labyrinthe. Ils s’en échappent en se fabricant des ailes avec de la cire. Icare s’approche si près du Soleil que ses ailes fondent. Il est alors précipité dans la mer, près de Samos, évènement à l’origine de la mer Icarienne.

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Angkor la ville temple hindoue

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Angkor Vat ou Angkor Wat est le plus grand des temples du complexe monumental d’Angkor au Cambodge. Il fut construit par Suryavarman II au début du XIIe siècle  en tant que temple de son état et capitale. Temple le mieux préservé d’Angkor, il est le seul à être resté un important centre religieux depuis sa fondation, premièrement hindou et dédié à Vishnou, puis bouddhiste. Le temple est le symbole du style classique de l’architecture khmère. Il est devenu le symbole du Cambodge, figurant sur son drapeau national, et il est le lieu touristique principal du pays.

Angkor Vat combine deux bases de l’architecture khmère pour les temples : le côté temple de montagne  et le côté temple à galeries. Il est conçu pour représenter le mont Meru, la maison des dieux dans la mythologie hindoue. À l’intérieur d’une douve et d’un mur externe de 3,6 km de longueur se trouvent trois galeries rectangulaires, chacune construite l’une au-dessus de l’autre. Au centre du temple se dressent des tours en quinconce. Contrairement à la plupart des temples d’Angkor, Angkor Vat est orientée vers l’ouest, probablement parce qu’il est orienté vers Vishnou.

Le temple est admiré pour la grandeur et l’harmonie de son architecture et ses nombreux  bas-reliefs sculptés qui ornent ses murs. Sa beauté et sa taille sont telles que beaucoup le considèrent comme la huitième merveille du monde.

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ETYMOLOGIE

« Angkor » est une forme dialectale du mot nokor, qui vient du sanskrit nāgara, « résidence royale » et vat ou wat signifie « temple » en khmer. On peut traduire « Angkor Vat » par la cité qui est un temple. Cette appellation « Angkor Vat » est utilisé depuis le XVIe siècle. Avant cette période, le temple semble avoir était appelé « Preah Pisnulok », en référence au titre posthume de son fondateur Suryavarman II.

HISTORIQUE

Angkor Vat fut construit dans la première moitié du XIIé siècle par le roi Suryavarman II dont le règne s’étala de 1113 à 1150. Comme le Baphûon  était dédié à Shiva et que Suryavarman II honorait Vishnou, il décida la construction d’un nouveau temple au sud de la ville. Ceci pourrait expliquer que l’entrée d’Angkor Vat est orientée vers l’ouest — vers Vishnou —, contrairement aux autres temples khmers.250pxangkor1866.jpeg

Le travail de construction semble avoir pris fin lors de la mort du roi, en laissant quelques-uns des bas-reliefs décoratifs inachevés. En 1177, Angkor fut pillée par les Chams, les ennemis traditionnels des Khmers. Par la suite, l’empire a été restauré par un nouveau roi, Jayavarman VII, qui a mis en place une nouvelle capitale, Angkor Thom, et un temple d’État, Bayon, à quelques kilomètres plus au nord.

Au XIVe siècle ou XV siècle, le temple fut « détourné » vers le culte de Bouddha (bouddhisme theravâda) avec un remaniement notable du sanctuaire central. Aujourd’hui encore, le temple est visité quotidiennement par des moines bouddhistes.

Parmi les temples d’Angkor, Angkor Vat fut l’un des temples les mieux conservés car, même s’il est quelque peu négligé après le XVIe siècle, il n’a jamais été complètement abandonné. Sa préservation étant due en partie au fait que ses douves fournirent une protection contre le développement de la jungle sur le site.

L’un des premiers visiteurs occidentaux au temple fut Antonio da Madalena, un moine portugais qui s’est rendu sur le site en 1586 et a déclaré que le temple « est d’une telle construction extraordinaire qu’il n’est pas possible de le décrire sur papier, d’autant plus qu’il n’est pas comme les autres bâtiments dans le monde. Il a des tours, des décorations et tous les raffinements que le génie humain peut concevoir ». Toutefois, le temple n’a été popularisé en Occident que dans le milieu du XIXe siècle grâce à la publication des notes de voyage de l’explorateur français Henri Mouhot. Il écrivit d’ailleurs : « Un de ces temples — un rival à celui de Salomon, et érigé par certains anciens Michel Ange — pourrait prendre une place honorable à côté de nos plus beaux bâtiments. C’est plus grandiose que tout ce qui nous reste de la Grèce ou de Rome, et présente un triste contraste avec l’état de barbarie dans lequel le pays est plongé aujourd’hui ».

Vue d'avion

Vue d’avion

Mouhot, comme d’autres visiteurs occidentaux au début, a été incapable de croire que les Khmers pouvaient avoir construit le temple, et le data faussement vers à peu près à la même époque que la Rome antique. La véritable histoire d’Angkor Vat a été rassemblé à partir de seulement des données stylistiques et épigraphiques accumulées dans les travaux de restauration effectués sur l’ensemble du site d’Angkor.

Angkor Vat a nécessité de considérables efforts de restauration du XXe siècle et principalement par l’enlèvement de la terre accumulée et de la végétation. Le travail a été interrompu par la guerre civile et les Khmers rouges prirent contrôle du pays pendant les années 1970 et 1980, mais relativement peu de dégâts ont eu lieu au cours de cette période de référence autres que le vol et la destruction de la plupart des statues datant des époques post-angkoriennes.

Le temple est devenu le symbole du Cambodge et est une source de grande fierté nationale. Depuis environ 1863, Angkor Vat est une partie intégrante du drapeau du Cambodge et le seul bâtiment à apparaître sur un drapeau national.

Depuis 1992, tout le site d’Angkor fut classé sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et même jugé « en péril«  jusqu’en 2004. En 2008, c’était le seul site cambodgien distingué de la sorte par l’UNESCO.

En janvier 2003, des émeutes ont éclaté à Phnom Penh où une fausse rumeur prétendait qu’une actrice thaïlandaise d’un soap opera avait affirmé qu’Angkor Vat appartenait à la Thaïlande.

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Auteur: Krystal78

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